Je m'appelle Marine, mais en général on ne m'appelle pas. Je ne sais plus ce que je veux, alors je patiente et je vais la ou la vie me mène. Ai-je le choix ? Je ne suis plus maitre de mon présent. Adolescente inconsciente, il m'arrive d'agir ou de parler sans réfléchir aux conséquences. A l'avenir j'y penserais. Du moins j'essaierais. Un peu débordée, pourtant je ne fais rien, mes pensées me noient. On en arrive toujours au même point. Ça ne rime a rien. Stoppons la. 2 sec je reviens.

Je m'appelle Marine, mais en général on ne m'appelle pas.  Je ne sais plus ce que je veux, alors je patiente et je vais la ou la vie me mène. Ai-je le choix ? Je ne suis plus maitre de mon présent. Adolescente inconsciente, il m'arrive d'agir ou de parler sans réfléchir aux conséquences. A l'avenir j'y penserais. Du moins j'essaierais. Un peu débordée, pourtant je ne fais rien, mes pensées me noient. On en arrive toujours au même point. Ça ne rime a rien. Stoppons la. 2 sec je reviens.
Repenser à l'année qui vient de s'achever, les bons, les mauvais moments. Étrangement
les bons ont tendances à devenir le mal qui ronge. C'est la nostalgie, on s'enivre de souvenir. " Il vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets. "
Oui c'est un long combat alors on oublie le mal. C'est ainsi depuis l'origine de notre apprentissage: ne conserver en mémoire que les bons moments, les mauvais ne sont utile qu'a se bâtir.
Puis y'a pleins de projets. Y'a pleins d'attentes, surement des déceptions mais ça on mettra une fois de plus de coté. On encaisse. J'encaisse.
Y'a plus de photos, il faudra en refaire.
Vous savez vous, comment on tue le mal qui ronge?
J'assume mon présent.

C'est un chemin interminable. Un voyage sans fin, résultat, dénouement, ou bien encore conclusion...

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 14:13

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 06:31

<< Mon amour pour toi, devrait être camisolé. Mais comment te l'expliquer ? Je vis dans les étoiles depuis que t'es là. Regarde-moi, regarde-moi. Je n'sais plus avoir mal depuis que t'es là. Viens dans mes bras, viens dans mes bras. Oh Inaya oh Inaya. Yeah ! Ma fille, t'es ma vie tu sais. Ma vie, Inaya Inaya. Ma fille, depuis que Cupidon m'a présenté ta mère, l'aiguille de ma boussole ne me dirige que vers un rêve : de t'avoir auprès de moi. Accroche-toi à mes ailes. Pour toi j'irai chercher les perles de pluie, dont parlait Brel, moi j'suis fou d'toi J'viens du ciel et les étoiles entre elles ne parlent pas de Marie mais que de toi ! T'es ma plus belle médaille, tous mes cris, mes SOS sont partis dans les airs depuis que t'es ma fille, ma bataille. Je vis dans les étoiles depuis que t'es là. Regarde-moi, regarde-moi. Je n'sais plus avoir mal depuis que t'es là. Viens dans mes bras, viens dans mes bras. Oh Inaya oh Inaya, Yeah Inaya, ma fille, ma vie...>>

<< Mon amour pour toi, devrait être camisolé. Mais comment te l'expliquer ? Je vis dans les étoiles depuis que t'es là. Regarde-moi, regarde-moi. Je n'sais plus avoir mal depuis que t'es là. Viens dans mes bras, viens dans mes bras. Oh Inaya oh Inaya. Yeah ! Ma fille, t'es ma vie tu sais. Ma vie, Inaya Inaya. Ma fille, depuis que Cupidon m’a présenté ta mère, l'aiguille de ma boussole ne me dirige que vers un rêve : de t'avoir auprès de moi. Accroche-toi à mes ailes. Pour toi j'irai chercher les perles de pluie, dont parlait Brel, moi j'suis fou d'toi J'viens du ciel et les étoiles entre elles ne parlent pas de Marie mais que de toi ! T'es ma plus belle médaille, tous mes cris, mes SOS sont partis dans les airs depuis que t'es ma fille, ma bataille. Je vis dans les étoiles depuis que t'es là. Regarde-moi, regarde-moi. Je n'sais plus avoir mal depuis que t'es là. Viens dans mes bras, viens dans mes bras. Oh Inaya oh Inaya, Yeah Inaya, ma fille, ma vie…>>
La seule. L'unique. La plus personnelle. L'inséparable. Elle est en quelque sorte mon double, ma semblable, en dépit de nos différences. C'est elle qui m'aide a avancer, avec elle que je n'ai peur de rien, que je me sens plus forte. Elle sait m'aider quand il le faut, me raisonner. Elle me connait par c½ur, et me comprends au travers un simple regard. Tu l'atteins, tu m'affectes. Cimenter de sorte a ne jamais se dissocier.
Mon Amour (L)

# Posté le dimanche 16 mars 2008 09:09

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 08:06

For What It's Worth - Buffalo Springfield"Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi."C'est le commencement d'une vie. Ça ne changera pas. Et c'est surement préférable ainsi. Les bouleversements engendrent parfois l'inquiétude. La solitude provoque trop souvent l'appréhension. Le délaissement toujours l'angoisse, la mélancolie. Avoir l'ambition d'y arriver seule ? la force ? Pas encore officiel.

For What It's Worth - Buffalo Springfield"Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi."C'est le commencement d'une vie. Ça ne changera pas. Et c'est surement préférable ainsi. Les bouleversements engendrent parfois l'inquiétude. La solitude provoque trop souvent l'appréhension. Le délaissement toujours l'angoisse, la mélancolie. Avoir l'ambition d'y arriver seule ? la force ? Pas encore officiel.
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0000 Thank



00000000You



000000000000For



0000000000000000Smoking





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# Posté le mercredi 08 octobre 2008 13:40

Modifié le lundi 02 février 2009 11:34

<< J'ai besoin de vivre, de vivre devant moi, ceux qui m'aiment me suivent, je sais toi tu restes là, j'ai besoin d'aimer, je ne sais rien faire d'autre, j'ai besoin d'aimer, et c'est pas ta faute.>>


__A ce moment précis, je ne sais pas exactement ce que je ressens. J'ai besoin de faire un bilan. Je regrette ces choses que je fais tous les jours, mais je continue à les faire. Je n'arrive pas à imaginer que je sois faible, à ce point. Je ne sais pas ce qu'il va se passer, et j'ai peur. Je me promet toujours de faire des efforts.. Mais je ne serais jamais, jamais assez bien, à la hauteur, comme il faut, comme je veux. Je ne tiens pas ce discours sans volonté, et vous savez comme j'ai horreur de me plaindre. Je hais les moments de solitude, car dans ceux-ci, je suis toute seule, avec moi-même, cet être qui m'insupporte tant. Je n'y arriverais pas seule. Mais personne ne peut m'aider.

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 08:02

Modifié le mardi 03 février 2009 11:16

<3<<Je voudrais vous parler des hommes que j'aimeCeux qui m'ont embrassés, au bord de la seineOu j'allais me jeter, jeter par une reineQue j'avais, aimé, plus que les hommes que j'aime.Ils ont des gueules cassés, il faut les voir au petit jourSe coucher tout étonnée, du monde qui les entoure Ils volent, ils viennent, ils trainent, ils parlent fort, ils ne parlent pasIls entendent des carmen, qui leur disaient, viens par la!Et chaque fois ils y vont, et chaque fois ils en reviennentEntre un ange et un demon, ainsi j'aime les hommes que j'aime.>><3

<3<<Je voudrais vous parler des hommes que j'aimeCeux qui m'ont embrassés, au bord de la seineOu j'allais me jeter, jeter par une reineQue j'avais, aimé, plus que les hommes que j'aime.Ils ont des gueules cassés, il faut les voir au petit jourSe coucher tout étonnée, du monde qui les entoure Ils volent, ils viennent, ils trainent, ils parlent fort, ils ne parlent pasIls entendent des carmen, qui leur disaient, viens par la!Et chaque fois ils y vont, et chaque fois ils en reviennentEntre un ange et un demon, ainsi j'aime les hommes que j'aime.>><3
La Famille
<3

Cette intensité qui nous marque,
la puissance de notre bonheur, de notre souffrance
de nos rires, de nos cris, cette exagération permanente.
Qui nous plait, qui nous amuse, que j'ai peur de perdre.

# Posté le samedi 16 août 2008 14:59

Modifié le mardi 03 février 2009 11:15

Pour parler à un cheval, il n'y a pas besoin de mots. C'est une étreinte charnelle qui alimente nos rêves.[Bartabas]

Pour parler à un cheval, il n'y a pas besoin de mots. C'est une étreinte charnelle qui alimente nos rêves.






Ils ont la gentillesse de nous supporter...

Ils nous supportent et ils ont parfois la bonté de nous faire don d'une toute petite part de leur grâce.




22/09/2007


# Posté le lundi 17 mars 2008 14:29

Modifié le mardi 03 février 2009 11:03

Dans l'excès, en permanence. Une sensibilité démesurée, des passions d'autant plus intenses. Une absence de simplicité. Le dégout de soi, pour mieux se considérer comme le centre du monde. Comme un devoir de se prouver quelque chose. Une poussée d'adrénaline, sans cesse poussée à bout. Un amour universel, mais la distinction entre le superficiel et l'essentiel. *

 Dans l'excès, en permanence. Une sensibilité démesurée, des passions d'autant plus intenses. Une absence de simplicité. Le dégout de soi, pour mieux se considérer comme le centre du monde. Comme un devoir de se prouver quelque chose. Une poussée d'adrénaline, sans cesse poussée à bout. Un amour universel, mais la distinction entre le superficiel et l'essentiel.    *
«

Fallait-il résoudre une question de morale, discuter un fait, préférer un chemin à un autre, entamer, suivre ou abandonner une affaire, peser les avantages ou les désavantages d'une opération de politique, d'une spéculation de commerce ou de finance, la sagesse ou la folie d'une loi [...], son premier mot était : "interrogeons la gourde"

»

# Posté le vendredi 21 mars 2008 15:40

Modifié le mardi 03 février 2009 11:13

Cela fait donc partie de ces fameux moments qu'une photo, un instant, une parole nous rappelle ..
Ancrés dans le passé, témoins d'une époque, d'un état d'esprit
Que jamais plus nous ne retrouverons vraiment

# Posté le samedi 15 mars 2008 08:21

Modifié le mardi 03 février 2009 11:14

J'aime qu'on m'aime !

J'aime qu'on m'aime !
Cette phrase qui veut tout dire, qui est tout moi, qui explique mon caractère tout entier. Ici suivra l'apologie de mes idées, sur mes relations humaines.
Il est vrai que bien souvent il m'arrive de me répéter, et de toujours constater les mêmes choses, mais il me plait à faire l'analyse de mon moi profond.
Ce besoin constant de vouloir plaire aux autres m'obsède. J'accorde en effet une attention similaire aux personnes que j'aime et qui m'aiment de manière égale (et démesurée) ; et au reste du monde, que je ne connais qu'en apparence, qu'en surface. Que j'ai fait rire, que j'ai écouté, qui m'a apprécié, et c'est là justement mon but final.
Le vide de ma vie ne me semble pas assez gigantesque au point de me complaire dans l'art d'écouter les problèmes des gens. -les miens m'exaspérant assez par leur caractère médiocre et ridicule- Si cela était le cas j'aurais une vocation de psychologue, or il n'en est rien, d'ailleurs il est clair que mes propos ne sont nullement sincères à l'égard de ces gens là, et que souvent j'use du mieux que je peux de ce statut « d'amie universelle » pour atteindre un but purement personnel, et finalement égoïste. Et vous qui incarnez l'égoïsme pur, vous complaisez dans l'art de parler de vous, encore, et toujours, et moi, dans mon ennui, me complet à vous écouter. Je manipule ainsi mes connaissances, parfois en contribuant à leur chute, afin d'en ressortir plus grande, vengée. Cela m'apporte une satisfaction personnelle.
Mais qui s'est un jour dit « il n'y a pas de confiance à avoir en cette personne ? » ? Qui a douté de moi et qui a comprit mon jeu ? Il vous est impossible de comprendre, que ce n'est qu'en apparence que j'ai de la considération pour vous, que ce que j'attends de vous est autre que de partager une quelconque amitié, qu'il vous suffit de me donner de l'importance, oh je n'attend rien d'autre, que de l'amour, car j'en ai besoin, moi, car c'est à travers vous, que je m'aime, moi.
D'ailleurs vous, qui ne connaissez rien à l'amitié, je pourrais seulement vous souhaiter de rencontrer des gens aussi formidables que ceux qui font partie de mon cercle d'amis. Eux me portent toute l'attention dont j'ai besoin, ils me donnent leurs bons conseils du mieux qu'il peuvent et dans l'unique but de me rendre la vie plus belle.
Vous qui ne connaissez pas la vraie valeur du mot amitié, et qui voyez un moi un personnage au c½ur sur la main, sachez qu'avec le temps va, tout s'en va, j'entends par cela que certes certaines circonstances ont pu nous rapprocher, une certaine affection est née, et pourtant, sachez -je le déplore et je l'avoue- , nous nous quitterons bientôt pour peut être ne jamais se revoir.
Les temps changent.

# Posté le lundi 10 mars 2008 12:14

Modifié le mardi 03 février 2009 11:19